Pour les transports et déplacements

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Mettre en service le tramway Antony-Clamart

Obtenir le prolongement du tramway Antony-Clamart vers une gare du Grand Paris 

Aménager les deux demi-échangeurs manquants sur l’A86

Poursuivre les aménagements de places de stationnement réservées aux PMR

Poursuivre le développement d’un réseau de circulations douces 

Maintenir la pression auprès du STIF pour améliorer la qualité des transports sur la ligne du RER B 


Notre engagement : Mettre en service le tramway Antony-Clamart

Ce que nous avons fait

Début 2016, la Commission d’enquête publique qui a été chargée d’examiner le projet d’aménagement du tramway T10 a rendu ses conclusions : elle a émis un avis favorable, confirmant les enjeux de ce projet d’intérêt général, et validant le choix d’implantation du SMR (site de maintenance et de remisage), indispensable au fonctionnement de cette ligne, sur la petite parcelle située à proximité du carrefour du 11 Novembre, en bordure du parc d’activités Novéos du Plessis-Robinson.

La Commission d’enquête a adressé une fin de non-recevoir à ceux qui s’opposaient à cette implantation – et qui, par conséquent, compromettaient l’ensemble du projet, puisque les études avaient démontré qu’il n’y avait pas d’alternative possible, sauf à renoncer au tramway lui-même. Elle a en effet souligné, dans ses recommandations :

  • « qu’aucune continuité écologique n’est remise en cause »,
  • que les compensations prévues, notamment à proximité du site, permettent de respecter les équilibres environnementaux et de valoriser des espaces boisés « utiles aux riverains »
  • enfin, que le bâtiment du SMR fera l’objet d’une attention particulière en matière de performance énergétique, de qualité architecturale et d’insertion paysagère.

La Commission a également souligné l’intérêt des habitants, et tout particulièrement des Châtenaisiens, pour ce projet de tramway : « contrairement aux habitudes constatées lors des enquêtes publiques, de très nombreuses personnes se sont déplacées pour signaler clairement leur adhésion au projet de tramway. »

Sur la base de ces conclusions, le Préfet des Hauts-de-Seine a pu prononcer la Déclaration d’utilité publique, et les travaux ont été engagés.


Le calendrier :

  • 2016 : appel d’offres pour le choix des entreprises pour démarrer le chantier
  • 2017 – 2019 : travaux préparatoires et concessionnaires (dévoiement des réseaux souterrains)
  • 2019 – 2022 : travaux du tramway et aménagements urbains
  • 2023 : Essais de circulation et mise en service

Rappel sur les enjeux du projet :

Le projet de tramway prévoit de relier la Croix-de-Berny à Clamart, en desservant Châtenay-Malabry par l’avenue de la Division-Leclerc :

  • Trajet de 25 minutes sur une ligne de 8,2 km desservie par 14 stations
  • 7 stations à Châtenay-Malabry sur 14 au total
  • En circulation 7 jours sur 7 de 5h30 à 0h30
  • 25000 voyageurs attendus chaque jour
  • Un tramway toutes les 6 minutes en heures de pointe et entre 8 et 10 minutes en heures creuses
  • Circulation en voie réservée et priorité aux carrefours
  • Des rames spacieuses, ventilées et lumineuses, dont le design a été choisi par les usagers lors d’une consultation conduite début 2017
  • Accessible à tous : quais adaptés aux personnes à mobilité réduite, plancher bas intégral
  • Correspondances : RER B, Tvm (Trans Val-de-Marne) à la station La-Croix-de-Berny, T6 à l’hôpital Béclère et avec les lignes de bus.

Le coût et le financement :

Estimés à 386 millions d’euros HT (valeur décembre 2011), les investissements nécessaires à la construction du Tram 10 concernent :

  • les infrastructures : 351 millions d’euros, répartis entre la Région 49%, l’État 21% et le Département 30%

le coût du matériel roulant : 35 millions d’euros, pris en charge par Ile-de-France Mobilités

Le Département des Hauts-de-Seine assure également la maîtrise d’ouvrage des aménagements urbains du tramway T10, ainsi que la coordination du projet.

Dans le cadre des travaux du tramway, l’avenue de la Division-Leclerc sera entièrement réaménagée (voirie, trottoirs, bandes cyclables, stationnement, éclairage, mobilier urbain…), pour devenir un boulevard urbain aux espaces mieux partagés entre les automobilistes, les transports en commun, les piétons et les vélos. Le carrefour du 11 novembre 1918 sera lui aussi totalement repensé, pour être traversé par le tramway, tout en simplifiant et en sécurisant les flux de circulation automobile et piétonne.


Notre engagement : Obtenir le prolongement du tramway Antony-Clamart vers une gare du Grand Paris 

Ce que nous avons fait

Nous avons obtenu du Département et de la Région le financement nécessaire (700.000 €) pour mener à bien les études permettant de préciser les enjeux et la faisabilité du prolongement nord du T10, vers une gare du Grand Paris Express.Ces études sont en cours, conduites par Ile-de-France Mobilités.


Notre engagement : Aménager les deux demi-échangeurs manquants sur l’A86

Ce que nous avons fait

Après l’échangeur mis en service en 2014 près de la Faculté de Pharmacie, le demi-échangeur Est, au niveau de la Boursidière, est en service depuis l’été 2018. Cet aménagement important, qui inclut notamment la création d’un pont-tunnel, a permis d’améliorer la desserte de notre Ville. Il contribue également à améliorer le cadre de vie des Châtenaisiens, en réduisant la circulation sur l’avenue de la Division Leclerc. Il anticipe ainsi l’arrivée du tramway, qui permettra de requalifier complétement cet axe central de notre Ville, pour en faire un espace de vie, où les piétons et les cyclistes auront toute leur place.

La mise en service de ces échangeurs a donné lieu à un bras de fer avec l’État, pour que la direction de Châtenay-Malabry soit indiquée au niveau des 2 échangeurs. Pour d’obscures raisons administratives, les services de l’État avaient en effet retiré les panneaux indiquant Châtenay-Malabry au niveau de la Boursidière, alors que cette sortie donne un accès direct à la partie haute de notre Ville.

Il a fallu une opération « coup de poing », organisée en octobre 2018, pour sortir de l’impasse dans laquelle 5 années de discussion s’étaient enlisées : en décidant de fermer pendant une journée les accès à l’A86, Georges Siffredi a réussi à attirer l’attention du Préfet, qui s’est alors rendu compte… que le service compétent, l’Inspection Générale des Routes, n’avait pas été saisi de la demande de la Ville.

A partir du moment où le bon interlocuteur a été identifié, la situation a pu se dénouer : en novembre 2019, les automobilistes ont enfin retrouvé la direction de Châtenay-Malabry sur les panneaux de signalisation des deux échangeurs de l’A86 qui desservent notre Ville : « CHATENAY Mbry – CENTRE » pour la sortie 28, au niveau de la Faculté de Pharmacie, et « CHATENAY Mbry – HAUT » pour la sortie 29, au niveau de la Boursidière. Cette mésaventure pourrait prêter à sourire, si elle ne témoignait pas, jusqu’à la caricature, de la tutelle que l’État impose aux collectivités. Car dans cette affaire, l’État a multiplié les procédures et les contraintes, sans apporter le moindre financement, puisque les échangeurs ont été entièrement pris en charge par les collectivités, département des Hauts-de-Seine en tête


Notre engagement : Poursuivre les aménagements de places de stationnement réservées aux PMR

Ce que nous avons fait

Afin de faciliter les déplacements des personnes porteuses de handicap, 38 places PMR ont été créés, réparties sur l’ensemble du territoire communal. Cela représente une augmentation de plus de 54% au cours de ce mandat :

Il y avait 70 places en 2013, il y en a 108 fin 2019


Notre engagement : Soutenir le développement des modes de déplacements alternatifs, en encourageant le co-voiturage et en poursuivant le déploiement d’Autolib

Ce que nous avons fait :

  • en 2015, via le site Internet de la Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre, présidée par Georges SIFFREDI, nous avons mis en place un outil visant à promouvoir le co-voiturage auprès des habitants des villes membres. Lorsque la Communauté d’agglomération a été remplacée, en janvier 2016, par le territoire Vallée Sud – Grand Paris, ce dispositif d’avant-garde n’a pas été repris, compte tenu du développement des diverses applications privées de co-voiturage. Le succès rencontré auprès des usagers ne justifiait plus l’intervention des pouvoirs publics en ce domaine.

En ce qui concerne Autolib : nous avons adhéré en 2011 à ce dispositif d’autopartage de véhicules électriques, afin de permettre aux Châtenaisiens de bénéficier de ce service via les stations installées sur le territoire châtenaisien. Ce service a malheureusement été interrompu en 2018.

En effet, la mise en œuvre d’Autolib avait été confiée par les collectivités à un groupe privé, et ne devait pas faire appel à des aides publiques. Or, à partir de 2017, il est apparu que ce service était fortement déficitaire et, en 2018, le groupe privé en charge de l’exploitation a demandé que les communes membres viennent combler ce déficit. Une telle demande était inacceptable pour les collectivités, car cela revenait à demander aux contribuables franciliens de supporter des coûts considérables relevant de la responsabilité de l’entreprise privée. Ce conflit a entraîné la suppression du service, et la résiliation de la délégation de service public d’Autolib le 31 juillet 2018. En lien avec la Métropole du Grand Paris, nous étudions désormais la possibilité de réutiliser les bornes électriques installées dans les anciennes stations Autolib, afin de mettre à la disposition des usagers un réseau de bornes de recharge.


Notre engagement : Poursuivre le développement d’un réseau de circulations douces 

ce que nous avons fait

Avec le déploiement des bornes patrimoniales mettant à l’honneur les sites et bâtiments remarquables de notre Ville, nous avons mis en place, avec notre Office de tourisme, des itinéraires piétons de découverte à travers la ville (centre-ville, cité-jardin, Vallée aux Loups).

Toutefois, la poursuite des travaux d’aménagement du tramway sur l’avenue de la Division Leclerc n’a pas permis de mettre en place le plan de mobilités douces prévu pour favoriser les déplacements des Châtenaisiens sur l’ensemble de la commune, relier nos grands espaces paysagers (Bois de Verrières, Coulée verte, Vallée aux Loups) et assurer la continuité avec les communes voisines.

Ce plan sera déployé une fois l’aménagement complet de l’avenue de la Division Leclerc terminé, qui permettra d’accorder une place de choix aux piétons et aux cyclistes.

En attendant, chaque fois que nous engageons la réfection d’une voie communale, nous veillons à assurer la sécurité des cheminements piétons et cyclables.


Notre engagement : Maintenir la pression auprès du STIF pour améliorer la qualité des transports sur la ligne du RER B 

Ce que nous avons fait :

Grâce à l’action engagée collectivement avec les maires des communes longeant la ligne B entre le sud de Paris et les deux terminus Sud Robinson et Saint-Rémy-lès-Chevreuse), dans le cadre de l’association « Les villes du RER B Sud », plusieurs décisions ont permis d’améliorer la gestion et le fonctionnement de cette ligne :

1- La création d’un quai supplémentaire de retournement à Denfert-Rochereau (opérationnel depuis fin 2015) et à Orsay (2020), afin que les perturbations rencontrées sur la partie Nord de la ligne impactent le moins possible le fonctionnement du tronçon Sud.

2- L’instauration d’un commandement unique de la ligne (fin de la séparation RATP/SNCF) pour assurer une plus grande fluidité de fonctionnement, une meilleure réactivité dans les prises de décision, et améliorer l’information diffusée aux voyageurs sur l’ensemble de la ligne.

3- La mise à disposition de rames rénovées.

4- A la Gare de Robinson, arrêt des trains au niveau du quai 1 et non plus, sur le quai 2 : ce qui évite aux  usagers notamment les Personnes à Mobilité Réduite d’emprunter la passerelle

Ces efforts ont permis une amélioration notable du service aux usagers, notamment en ce qui concerne la ponctualité : alors qu’à peine 70% des trains étaient à l’heure début 2013, ce taux a atteint 88,8% fin avril 2019.

Ce résultat reste toutefois en deçà de l’objectif qui a été fixé à 94% de ponctualité. Compte tenu de la hausse considérable de la fréquentation (983.000 voyageurs par jour en 2019, contre 870.000 en 2014), il est indispensable que cet objectif soit atteint pour permettre à ces nombreux usagers de bénéficier d’un mode de transport fiable et confortable.

Un plan d’urgence a ainsi été décidé qui, à partir de la mise en service du quai de retournement d’Orsay (septembre 2020) doit permettre de renforcer les dessertes aux heures de pointe

Par ailleurs, dans le cadre du programme pluriannuel de modernisation des transports franciliens décidé par la région Ile-de-France, compétente en matière de transports, des mesures importantes d’investissements ont été décidées pour rénover et moderniser le matériel roulant. Ainsi, un appel d’offres a été lancé en juin 2018 pour assurer la mise à double niveau de toutes les rames, afin d’augmenter la capacité des trains.

Même si les contraintes techniques et administratives ne permettent pas d’aller aussi vite que les usagers et les élus le souhaiteraient, les actions qui ont été engagées vont incontestablement améliorer le service proposé.

Toutefois, nous restons attentifs vis-à-vis des perturbations causées par des travaux conduits sur de nouvelles lignes. Ce fut le cas en 2017, avec la réalisation de la ligne 15 du métro du Grand Paris, qui a nécessité de ralentir les rames pendant plusieurs mois aux abords des gares d’Arcueil-Cachan. Cela risque aussi d’être le cas lors de la réalisation de la ligne Charles-de-Gaulle Express, qui doit relier Paris à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Avec l’ensemble des élus, nous avons souligné que, quel que soit le bien-fondé du Charles-de-Gaulle Express dans le cadre d’une stratégie de renforcement de l’attractivité de Paris et de sa région, il n’est pas concevable que les travaux d’une ligne qui accueillera quelques dizaines de milliers de voyageurs par jour soient prioritaires sur le fonctionnement de la deuxième ligne du réseau francilien, qui transporte quotidiennement plus de 900.000 voyageurs.

Compte tenu de ces risques, l’Association des villes du RER B Sud a adopté une motion demandant à l’État de suspendre le projet du Charles-de-Gaulle Express tant que des garanties précises n’auront pas été données pour le bon fonctionnement de la ligne B.

Nous suivons ce dossier avec la plus grande attention, et continuerons de nous battre pour assurer aux voyageurs les transports de qualité auxquels ils aspirent légitimement.